Le Yimeng est un cuirassé premium panasiatique de rang IX qui mise davantage sur le volume de feu que sur le calibre pur. Avec douze canons de 356 mm, des AP aux angles de ricochet améliorés, des HE capables de pénétrer 59 mm de blindage et un consommable réduisant fortement les dégâts de torpilles pendant cinq secondes, il dispose de plusieurs outils intéressants.
Mais aucun ne pardonne vraiment les erreurs. Le Yimeng fonctionne surtout lorsqu’on sait choisir la bonne munition, la bonne distance et, surtout, le bon moment pour utiliser ses consommables.
Yimeng revient dans le Holiday Convoy 2026
Le Yimeng fait partie des sept navires qui reviennent dans le Convoi festif. En tant que navire rare de rang IX, il est proposé pour 84 000 jetons.
Contrairement au New Jersey, il ne s’agit pas d’un nouveau navire encore en phase de test. Ses caractéristiques sont déjà connues, ce qui permet d’avoir une idée assez précise de son fonctionnement avant de dépenser ses jetons.
Yimeng : les statistiques importantes

Yimeng · Pan-Asie · Rang IX · Premium
La fiche du navire regroupe l’ensemble de ses données : mobilité, dissimulation, artillerie principale, secondaires et défense antiaérienne.
Voir la fiche complète du Yimeng →| Caractéristique | Valeur |
|---|---|
| Points de structure | 73 500 |
| Batterie principale | 3 × 4 canons de 356 mm |
| Portée | 18,57 km |
| Rechargement | 27 s |
| Sigma | 1,90 |
| Dispersion max. | 245 m |
| AP | 9 800 dégâts · 895 m/s · ricochet 50°–65° |
| HE | 4 950 dégâts · 59 mm de pénétration · 30 % incendie |
| Vitesse maximale | 29 nd |
| Rayon de giration | 880 m |
| Gouvernail | 13,3 s |
| Détection mer | 16,7 km |
Douze canons de 356 mm : beaucoup de volume, mais pas un marteau de 457
S’il fallait résumer l’artillerie du Yimeng avec un seul chiffre, ce serait probablement 12.
Trois tourelles quadruples, un rechargement de 27 secondes et des obus qui quittent les tubes à 895 m/s : le navire peut envoyer beaucoup de projectiles, et il peut recommencer assez vite.
Il faut toutefois éviter de se laisser hypnotiser par ces chiffres. Les 356 mm restent des 356 mm. On n’a pas ici l’overmatch brutal d’un Musashi ou d’un cuirassé équipé de 457 mm.
Les AP compensent en partie cette limite grâce à leurs angles de ricochet améliorés : elles commencent à ricocher à 50° et ne ricochent automatiquement qu’à partir de 65°. Autrement dit, elles restent efficaces contre des cibles légèrement angulées qui seraient beaucoup plus difficiles à punir avec des AP classiques.
Et lorsque la cible se ferme complètement, passer à la HE n’a rien d’un choix par défaut.
Avec 59 mm de pénétration, 4 950 dégâts par obus et 30 % de chances d’incendie, les HE du Yimeng sont parfaitement capables de travailler un cuirassé qui refuse obstinément de montrer son flanc.
Cinq secondes d’antitorpilles : énorme si le timing est bon
L’outil le plus original du Yimeng reste son Torpedo Defense System.
Les valeurs actuellement indiquées sont les suivantes :
- 3 charges ;
- 5 secondes d’action ;
- 150 secondes de recharge ;
- 70 % de réduction des dégâts de torpilles reçus, y compris les torpilles aériennes.
Cinq secondes, c’est extrêmement court. Et c’est précisément ce qui rend le consommable intéressant.
Il ne faut pas le voir comme une protection permanente contre les torpilles, mais comme un bouton d’urgence. Il prend toute sa valeur lorsque les torpilles sont déjà proches et que l’impact devient quasiment inévitable.
Activé trop tôt, il expire avant l’arrivée des torpilles. Activé une seconde trop tard, tu as surtout gagné le droit d’admirer ton navire retourner au port.
Son efficacité dépend donc énormément de la lecture de la partie : surveiller la minimap, identifier les angles probables de lancement et résister à l’envie d’appuyer sur le bouton dès que des torpilles apparaissent à l’écran.
Le consommable ne rend pas le Yimeng invulnérable. Il récompense simplement les joueurs capables d’attendre le bon moment.
Forces et faiblesses du Yimeng
| Forces | Faiblesses |
|---|---|
| Douze canons et 27 s de rechargement : excellent volume de feu | Calibre de 356 mm : overmatch limité au rang IX |
| Angles de ricochet améliorés sur les AP | Portée de 18,57 km, assez courte pour le tier |
| HE avec 59 mm de pénétration et 30 % d’incendie | Détection de base élevée à 16,7 km |
| Système antitorpilles capable d’encaisser une attaque très lourde | Seulement 5 secondes d’effet pour 150 s de recharge |
| Secondaires à bonne portée et Heavy Repair Teams | Seulement deux charges de Repair Party de base |
Gameplay : un cuirassé de moyenne distance qui récompense le choix de munition
Le Yimeng trouve probablement son meilleur terrain de jeu à moyenne distance.
Avec seulement 18,57 km de portée de base, rester dix minutes au fond de la carte à attendre une cible parfaite n’a pas beaucoup de sens. À l’inverse, foncer directement dans un cap serait une manière particulièrement efficace de transformer 73 500 points de structure et deux heals en souvenir.
L’idée est plutôt de rester suffisamment proche pour exploiter régulièrement les douze canons, sans s’exposer inutilement.
C’est surtout le choix de munition qui fait la différence.
Un croiseur montre un peu trop de flanc ? AP.
Un cuirassé s’angle en pensant neutraliser tes 356 mm ? HE et leurs 59 mm de pénétration.
Un destroyer t’envoie une salve de torpilles impossible à éviter complètement ? Tu conserves le système défensif jusqu’aux dernières secondes.
C’est là que le Yimeng devient intéressant. Il n’a pas un gimmick suffisamment puissant pour jouer la partie à ta place. Il possède plutôt plusieurs réponses correctes à différentes situations, et c’est au joueur de choisir la bonne.
Verdict
Le Yimeng n’a pas l’effet spectaculaire d’un cuirassé armé de 457 ou 460 mm. Il ne va pas systématiquement supprimer un croiseur sur une salve ou traverser le blindage adverse simplement grâce à son calibre.
Son intérêt est ailleurs.
Il repose sur le volume de feu, les bons angles de ricochet de ses AP, des HE réellement efficaces et un consommable antitorpilles extrêmement puissant lorsqu’il est utilisé au bon moment.
Entre de bonnes mains, c’est donc un cuirassé polyvalent et assez technique, capable de s’adapter à beaucoup de situations.
Mais il ne pardonne pas tout : le système antitorpilles peut effacer une grosse erreur. Il aura beaucoup plus de mal à en effacer deux.



